mardi 30 décembre 2008

[Tops]Mes titres électro de 2008

Après le top pop/rock, le top hip-hop, voilà le top électro. Moins pointus et mieux fourni... Sans doute parce que je suis assez consommateur de cet électro facile année 80. Donc, ne me parlez pa (trop) de Justice, Boyz Noize et autres rejetons Ed Bangers. Non pas que je ne les aime pas, mais c'est pas trop ce qu'on écoute chez soi.



8) Soldout "The Call"
Il y a peu a sauver du deuxième album de Soldout. Mais ce qu'il y a a sauver se défend malgré tout pas mal. Ce titre est maîtrisé et tout en puissance contenue, avec un chouette travail sur les sons, les voix. Rien de révolutionnaire, mais du tout bon quand même...



7) Ladytron "Black Cat"
Suis-je le seul à avoir remarqué que Ladytron, le groupe méga hype du revival année 80, a sorti un album en 2008. Qui n'est même pas si mauvais que ça, en plus ! Et ce morceau d'ouverture est franchement réussi, entre claviers synthétiques assez typiques et gros beat directement issus de la New-Wave. Tout l'album n'est pas à la hauteur de ce morceau, mais il y en a quelques autres qui valent le coup d'y jeter un oeil.



6) Hercules And The Love Affair "Blind"
Un nouveau projet du label DFA que j'affectionne particulièrement, avec Tim Goldworthy, moitié pensante de LCD Soundsystem, à la production. Et la voix d'Anthony and the Johnson's qui habite ce titre de manière suprenante. Déroutant et excellent, émouvant et assez dansant, même si on préfèrera des versions remixées pour les pistes (comme la version de Serge Santiago sur la compilation Fabric 41)



5) The Whip "Divebomb"
Une deuxième présence de The Whip dans mes tops. Avec du lourd ! Découvert sur la compilation Kistuné 4, ce titre m'a fortement marqué cette année. Hyper direct et puissant, le titre tire sa force de ses déferlantes sonores qui reviennent par vagues pour toujours plus vous étourdire sur la piste de danse. Pas fin, mais on en mange quand même sans fin.



4) Various "Soho"
Bon, j'aurais pu mettre ce titre en hip-hop, mais ce groupe Various a tellement d'influence dans son album "The World Is Gone" que je n'aurais pas voulu risque de le voir trop vite classifier dans un style qui n'a pas nécessairement la meilleure réputation. Le titre "Soho" tient en même temps du morceau de dubstep et d'électro industrielle. Mais sur l'album de Various, vous trouverez du folk et du trip-hop. A découvrir à l'occasion...


3) Lcd Soundsystem & Soulwax "Daft Punk Is Playing At My House [Soulwax Shibuya Re-remix]
Avec la sortie de leur compilation de remix, Soulwax nous ont proposé une nouvelle version, encore, du titre génial de James Murphy. En reprenant dans l'intro des samples de Daft Punk, en améliorant encore la montée vrombissante du funk technoïde new-yorkais, le duo belge frappe fort et est arrivé à la meilleure version du titre.



2) Shy Child "Noise Won't Stop"
Titre titulaire de l'album de ce duo dégeanté, voilà une sorte de punk à clavier. On va être honnête, la version studio n'arrive pas à la cheville des prestations live beaucoup trop rares en Belgique de ce groupe. Néanmoins, le cri qui cloture le titre a raisonné à de nombreuses reprises dans mes oreilles et rappelé la rage musicale qui m'entraîne et me sors mes idées quelques fois noires de ma tête.



1) Calvin Harris "This is the Industry"
Oui, c'est une connerie, cette chanson. Mais qu'est-ce qu'elle me fait marrer ! Son arrogance dans sa désuétude. ses paroles totalement stupides, ses clichés sonores qui sont tellement gros qu'ils fonctionnent. Calvin Harris est à suivre, et à voir en live si j'en crois les commentaires de beaucoup. Et puis, c'est aussi une private joke, et c'est peut être ce qui fait finalement qu'elle se retrouve au dessus de ce top, puisqu'on apprécie une chanson par ce qu'elle nous fait vivre plus que par ses qualités "techniques"


Pour retrouver ces titres, rendez-vous sur mon profil Blip.fm. En attendant, voilà les dernières chansons que j'y ai posté !

lundi 29 décembre 2008

[Tops]Ceux qui ne s'y trouveront pas et qui devraient sans doute

L'avantage de sortir son top album 2008 après tout le monde (ne fut-ce que pour faire semblant d'avoir écouté ce qui est sorti en décembre), c'est qu'on connaît déjà les tops des autres. Et donc, on peut faire un magnifique tops des albums souvent bien classés, mais que nous, on veut plus entendre. C'est parti mon kiki (et pas Darty mon kiki, du temps ou Dieudonné était encore drôle)


5) Coldplay "Viva La Vida"
Certains, mais peu, n'ont pas encore compris que Viva La Vida est une esbroufe ambulante, une espèce de guimauve des plus dégoulinantes cachées derrières quelques arrangements corrects et pas mal de plagiats apparemment. Je me dois de leur rappeler.





4) Girls In Hawaï "Plan Your Escape"
De nombreux amis blogueurs belges font preuve de courage et de patriotisme en défendant l'album de Girls In Hawaï. Bon, je n'étais déjà pas très client du premier, mais là... C'est encore plus ennuyant et plus niais ! Tant qu'à défendre du belge, je préfère encore défendre "Cuts" de Soldout malgré ma décéption. Ou alors Jeronimo peut-être... Mais je ne l'ai pas encore écouté, ne présageons de rien, donc...


3) Hercules and The Love Affair "Hercules and The Love Affair"
Pour écrire ces lignes, j'ai remis "Blind". Pour me rappeler que c'est bien le seul titre qui vaut vraiment le coup dans ce délire mi DFA - mi Anthony. Le reste ne décolle jamais vraiment, et même si le projet peu sembler séduisant à la base, je suis plus que circonspect par rapport aux résultats



2) Alain Bashung "Bleu Pétrole"
Je ne suis pas très chanson française. Pourtant, j'adore la "Fantaisie Militaire" de Bashung. Ici, trop de convention, trop de tristesse, trop de rancoeur et de désillusion étouffe les textes et les émotions. Trop écorché vif pour être réellement touchant, et pas assez bon musicalement pour rester dans l'oreille.


1) MGMT "Oracular Spectacular"
Vous vous en doutez si vous avez lu mon top des titres pop/rock, MGMT ne figure pas dans mon classement alors qu'il est dans beaucoup de top 5, si pas top 3. A part que selon Discogs ou la base de donnée d'iTunes, l'album est de 2007, je trouve aussi qu'on accorde beaucoup trop de force à cette pop tout à fait sympathique mais sans aucune envergure.


Il y en a d'autres sur lequels j'hésite encore mais qui passe encore une fois à travers les mailles du filet de l'élimination avant le tour final : "Made in the dark" de Hot Chip et "Images of Sigrid" de Poni Hoax.

Allez, il me reste à vous parler de mes titres électros de 2008 avant de fignoler un top album sans intérêt, à part me rassurer sur mon bon goût...

dimanche 28 décembre 2008

[Tops]Mes titres pop/rock de 2008

Même principe que pour le hip-hop, mais en pop/rock. Le style indéfinissable, qui n'en est d'ailleurs pas vraiment un. Mais comme j'écoute en réalité très peu de pop et très peu de rock et beaucoup de trucs entre les deux, je crois que c'est la manière la plus simple de classer les choses.


7) Klaxons "It's Not Over Yet"
Vous allez vous en rendre compte, je n'ai pas été très actif sur ce front cette année. Et donc, c'est le gagnant du Mercury Prize 2007 qui se retrouve en premier (donc en dernière place) dans ce classement. Pas leur chanson la plus connue, mais tout à fait représentative de leur travaill. Ne cherchez pas finesse et dépouillement, il n'y en a pas une once. Juste des bons sentiments et du gros son.



6) Placebo "Space Monkey"
Quoi, Placebo a une actualité en 2008 ? Et bien oui ! Sur mon iTunes en tout cas. Un titre redécouvert par hasard et que j'ai écouté tout au long de l'année. Je ne sais pas ce que vaut l'album (Meds), mais j'aime bien ces sons métalliques dans les arrangements.



5) MGMT "Time To Pretend"
Un truc de 2008 enfin. Sans ambition et sans dépasser son titre de groupe pop sympa (ne vous attendez pas à le voir dans mon top album de 2008), MGMT propose néanmoins des titres tout en nuances, en arrangements discrets, sacrifiant quelques fois l'efficacité à une forme d'ambiance désuette mais charmante. Ce qui n'est pas le cas de ce titre, single de l'été, probablement.



4) Arctic Monkeys "Brianstorm"
Je n'aime pas vraiment Arctic Monkeys. Ni leur premier album, ni le second. Mais ce titre est une pure tuerie qui ne peut que te donner l'envie de sauter partout. D'ailleurs je me la remet pour me motiver et juste pour le plaisir de la cavalcade introductrice.




3) She Wants Revenge "Tear You Apart"
L'actualité du groupe She Wants Revenge (ouais, bizarre, je sais...), c'est leur second album. Mais ce titre sorti sur leur album de 2005 me les a fait découvrir et est assez effrayant. Comme si Ian Curtis de Joy Division avait pu écouter les Depeche Mode des années 80. La chanson fait douloureusement penser à "She's Lost Control". Terriblement sombre.



2) Yoav "Where is my mind"
Et oui, une reprise de Pixies dans mon top. Par le jeune chanteur de Cape Town Yoav dont je vous ai déjà longuement parlé (en concert et en album). L'album de ce chanteur a assez marqué mon année pop-rock et cette reprise toute en douceur qui le clos y a grandement participé. Ilm a réussi à sublimer la détresse qui transparaît dans le titre de Franck Black, certes en y retirant un grande part de folie, mais en y ajoutant simplicité et sincérité.



1) Radiohead "Videotape"
Ouais, c'est trop facile. Mais ce morceau de pop est parfait. Les arrangements de piano sont beaux, la voix de Thom Yorke n'en peut plus de progresser depuis Pablo Honey. Une chanson éternelle et qui méritait cette première place même si sa sortie sur Internet date de 2007.

samedi 27 décembre 2008

Rationaliser

Voilà donc le lieu où va se concentrer mon expression. Elle sera variée. Musicale en grande partie, orientée nouveaux médias. Mais aussi cinéma, journalisme et actualité si l'envie m'en prend.

Un blog, donc, au sens premier du terme. Un espace personnel sans autres prétentions que de donner son avis, partager une découverte. Sans idée de monétisation ni de récompense, sans gloire ni haine. Mais peut-être avec l'espoir de discuter autours des sujets qui viendront sur la table...

vendredi 26 décembre 2008

[URL]Tarpipe.com

On le sait, la prolifération des sites sociaux entraine un problème de gestion de l'ensemble de ces sites... Mon but ici n'est pas d'analyser cette prolifération et d'essayer de déterminer si elle est durable ou pas, mais bien de voir quelle solution existe dans le merveilleux monde du si mal nommé web 2.0

Le problème qui se pose est double en fait : d'une part, il y a la nécessité d'avoir accès aux informations postée sur ces différents sites. La solution de base est de les visiter tous, ce qui peut devenir extrêmement consommateur de temps... Des solutions existent dont la plus fameuse est sans doute friendfeed.com pour peu que vos amis aient pris la peine de s'inscrire sur ce service merveilleux (signalons quand même l'intéressant service Pulse de Plaxo, avec les mêmes fonctions, mais qui vous permettent en plus de partager agenda et contacts)

Bon, le but de cet article n'est pas cela.

En effet, d'autre part, le problème consiste également à pouvoir poster les mêmes infos sur plusieurs sites en même temps, de façon à toucher tout ceux qui n'auraient pas pensé à vous suivre sur Friendfeed.com. Différents services existent ici : hellotxt.com et ping.fm sont sans doute les plus utilisés et connus. Ces deux services ont des avantages et inconvénients divers.

  • Hellotxt.com a pour lui une interface hyper claire et facile d'accès. Il est totalement flexible, vous permettant de choisir en quelques clics pour chaque message vers quels sites vous souhaitez communiquer. Il prend bien sûr en charge les photos (via flickr), les vidéos (via YouTube) et même la musique (via l'excellent service blip.fm). Il dispose d'une application mobile, d'une porte d'accès mail, SMS et messagerie instantannée (GTalk et Jabber). Il propose un support des principaux sites sociaux (réseaux sociaux, microblogging, partage d'image,...). Alors, quelle est le problème ? A part un code pour Ubiquity (mais oui, la couche mashup de Mozilla Labs), il n'existe pas de widget pour aucun OS. Bref, pour poster, vous devez envoyer un mail (mais qui va écrire un mail pour un post de microblogging), envoyer un SMS ou utiliser la messagerie instantanée. C'est un défaut assez rédhibitoire quand on voit l'utilisation intensive qu'ont les twitterers des widgets de ce site.
  • Ping.fm propose une interface moins jolies (mais c'est une question de goût) et surtout moins de flexibilité (trois "profils" d'envois configurables, mais pas de possibilités directe de choisir sur quels sites envoyer ses infos. Soit c'est un profil (status, miccroblogging, blogging), soit c'est un service (ce qui, pour un agrégateur, est un peu inutile à mon goût). Mais sa grande force, ce sont ses widgets, nombreux, écrits souvent via la plateforme AIR de Adobe, mais pas uniquement. Ces widgets vont même jusqu'à améliorer le site en lui-même, puisque celui pour MacOSX permet de sélectionner chaque service sur le quel envoyer un à un. Reste que généralement, l'ergonomie n'est pas au rendez-vous. De plus, Ping.fm n'a pas de plateforme SMS.
  • On en arrive au titre de cet article, Tarpipe.com. A l'heure actuelle, c'est clair, le service ne peut pas rivaliser en fonctionnalité avec les deux précédents. Néanmoins, il a un grand potentiel grâce à une approche totalement différente. Bon attention, il propose de base le même service : vous pouvez envoyer simultanément sur plusieurs sites le même lien ou le même twits. Mais c'est dans la fonction workflow que Tarpipe.com innove. Il permet en effet via un seul envoi par un API REST qui semble standard ou par un mail de faire subir un traitement multiple à l'information via plusieurs sites différents. En d'autres termes, vous pouvez envoyer une photo sur Flickr et Facebook en même temps, puis partager l'URL FlickR de la photo sur Plurk, Twitter et Jaiku que vous aurez auparavant racourcie par TinyURL. La création de ces "routines" se fait sur le site via des boites avec des entrées et des sorties qu'on relie l'une à l'autre.



Mon petit esprit se met directement à imaginer mille et une possibilités d'utilisation de ce service et imagine déjà un petit programme qui permettrait au choix d'envoyer des images (ou pourquoi pas des vidéos), de mettre à jour ses statuts et d'envoyer des mails, et de mélanger le tout, selon des procédures que chaque utilisateur configure selon ses besoins.

Évidemment, il y a un mais... Plusieurs, même, liés simplement au fait que le service et encore jeune et tout à fait béta. Il est très peu documenté, ce qui rend son utilisation assez compliquée, malgré l'interface pourtant très bien conçue. Les clients ne sont pas légions (un bookmarklet qui ne prend donc pas en charge les fichiers, un programme extrêmement basique qui poste des fichiers mais uniquement pour Mac) et la stabilité du service n'est pas encore optimale ce qui demande de nombreux ajustements et calibrages par l'utilisateur. Mais ce qui manque fondamentalement, c'est de la documentation qui explique ce que chaque fonction proposée dans le workflow donne comme résultat et comment on peut exploiter ces résultats.

Restera ensuite à améliorer l'interface, à prendre en charge d'autres services et à stimuler une communauté de développeurs pour créer un tas de petits programmes pour utiliser ce service qui pourrait, si il est bien développé, être franchement utile pour s'en sortir dans la jungle du 2.0

jeudi 18 décembre 2008

Comment critiquer ?

Je lisais un article de nos amis de Chronicart et je me suis une nouvelle fois demandé pourquoi je détestais cette forme de critique, en quoi elle m'exaspère au plus haut point, même quand je suis d'accord avec elle.

Il y a une question de langage, évidemment. Difficile d'être crédible quand on parle du maniérisme de certains films coréens si on le fait dans une langue absolument à l'opposé du naturel. Je ne suis pas en train de plaider pour de l'écriture SMS ou orale dans la critique, mais pour une forme de spontanéité qui donne au contenu l'impression d'avoir été ressenti plus que réfléchi.

Mais au delà de cela, il y a une question fondamentale dans le rôle de la critique qui n'est souvent pas prise au sérieux. Est-ce que le critique doit dire ce qu'on doit penser d'une oeuvre (on va se limiter à la critique artistique, les autres formes de critique fonctionnant de manière assez différente) ou le critique doit-il se contenter de dire ce qu'il en pense. L'équilibre est sans doute à trouver entre les deux aspects. Fondamentalement parce qu'il existe, même si cela a tendance à être remis en question, une partie d'une oeuvre qui peut être analysée objectivement. Mais ces critères objectifs sont relativement peu nombreux et surtout assez périphériques dans l'évaluation d'un film ou d'un album de musique.

Reste tout le reste, qui relève principalement de ressenti. Et il me semble plus que douteux de vouloir imposer son ressenti comme une norme. On peut l'étayer d'arguments, l'expliquer, trouver des moyens de l'exprimer, mais fondamentalement, on doit rester humble par rapport à ce ressenti et laisser la porte ouverte à d'autres perceptions. Ce n'est pas facile bien sûr, et je n'ai pas de recette miracle... Mais une proximité avec le lecteur/auditeur/spectateur de la critique permettra sans doute à celui-ci de percevoir cette critique comme un avis d'une personne qui finalement lui ressemble, ou ne lui ressemble pas, et permettra alors d'apprécier la critique à sa juste valeur. Car fondamentalement, il n'y a pas de bons et de mauvais critiques, il y a ceux qui ont le même avis que toi, et les autres. Une fois qu'on en a trouvé un qui colle bien à ses propres avis, il peut devenir une référence. Si par contre un critique tente d'être au-dessus de la mélée, personne ne pourra s'y identifier, et ses petites critiques risquent de s'envoler sans jamais toucher personne.

Bref, j'espère qu'ici, quelques personnes se retrouvent dans mes avis, parce que sinon, ceux-ci ne servent à rien !

mercredi 17 décembre 2008

[Live]De l'énergie, du désespoir ?

Hier, donc, affiche gros hip-hop à l'Ancienne Belgique. Il s'agit quand même de N*E*R*D, le groupe de Pharrel Williams, producteur entre autres de certains morceaux de Britney Spears, Jay-Z et autres Gwen Stephani. Et puis surtout, groupe à l'origine de titres aussi excellents que "She Wants To Move" ou "Everyone Nose".


Mais avant le combo américain, une première partie qu'une grande partie du public semble connaître : "De Jeugd Van Tegenwoordig" - la jeunesse d'aujourd'hui pour ceux qui ne comprendraient pas la langue néerlandaise. Il s'agit d'un groupe hollandais donc, de hip-hop que je qualifierais à priori de "à la TTC". C'est à dire à gros sons électroniques, gros beat électro et une forme de second degré (enfin, on l'espère, on en doute maintenant pour TTC) dans leur attitude et leurs textes. Je dois bien avouer que je n'ai pas bien compris ceux de JVT, en partie parce qu'ils sont chanté dans une langue entre l'anglais et le néerlandais. Mais de ce que j'ai pu en entendre, ça avait l'air tout à fait trivial. Donc, du bon gros son pour se bouger les fesses, et si c'est le cas, ça arrive à son objectif. Les trois MC's sont conséquents, la production est bonne, et même si le rôle de DJ consiste principalement à mettre en marche des sons pré-enregistré, on ne s'ennuie pas. Les quelques morceaux sur leurs MySpace me donne bien envie de jeter une oreille à leur album, d'ailleurs...

Mais bon, on va pas vous mentir, c'était pas vraiment pour eux que j'avais payé 26 euros ma place de concert (une fortune pour moi, bien au delà de ma moyenne), mais bien pour le trio américain emmené par Pharrel. Et je dois dire que j'ai vraiment eu peur au début. C'est pas compliqué, on entendait rien : ni les basses, ni les voix, ni les percussions... Je ne sais pas ce qu'avaient fait les ingénieurs du son, mais les trois première chansons étaient totalement inaudible. Après, ça a été mieux. Suffisamment pour se rendre compte que Pharrel Williams est un très mauvais rappeur, il n'a absolument pas le rythme dans la voix, et qu'il est encore pire quand il a une extinction de voix.

Heureusement, on ne vient pas là pour les performances vocales, mais il faut bien admettre que pour un concert dans un style en partie hip-hop, la voix, c'est important. Heureusement, en fait, que N*E*R*D ne joue pas uniquement du hip-hop, mais fait aussi du rock, du funk, et qu'il fait tout cela très bien. Ce concert s'en sort en effet à l'énergie. L'énergie de deux batteries complètes, l'énergie d'un guitariste franchement doué, d'un bassiste qu'on avait malheureusement pas beaucoup dans l'oreille. L'énergie des compositions aussi, décidément pertinente. Et puis, même si il n'a pas de voix, Pharrel est un showman assez doué, tout en sachant s'arrêter avant de devenir irritant. Il parle d'Obama, il parle du fait d'être original, il parle des filles, il parle des mecs, et en une heure, il a beaucoup parlé, fait bouger sur ses meilleurs titres - juste ceux-là - et à tiré sa révérence. Un peu court ? Sans doute. Mais on le préfèrera de toute façon en album, parce que si il n'a pas de voix et qu'il est un bon showman, c'est avant tout un des meilleurs producteurs de pop US.

vendredi 12 décembre 2008

[Live]Concert en scaphandre

Le problème quand on achète ses places de concert à l'avance, c'est qu'on ne sait jamais dans quel état on sera quand le jour sera arrivé. Hier, j'étais dans un sale état : mal au dos, à la tête, oreilles qui se bouchent,... Bref, j'ai vécu le concert très attendu de Yoav dans une bulle, et il est possible que cela ai une influence sur la manière dont je l'ai perçu.

Une première partie d'abord, un certain Elvy. C'est gentil, c'est mignon et totalement dispensable, à part à dernière chanson, où il se passe finalement quelque chose. Enfin, en tout cas, les différents instruments sont plaqués sur la mélodie à la guitare acoustique du bonhomme, il n'y a pas d'interaction. Dans ce style, on préfèrera Mud Flow qui reste, malgré sa prestation de la semaine dernière, nettement plus abouti.

Vient ensuite notre ami Yoav, dont j'aime énormément l'album et pour lequel je nourissais beaucoup d'espoir live suite à beaucoup de critiques très positives que j'avais entendues. Effectivement, c'est impressionant. Le bonhomme, seul avec sa guitare, enregistre des boucles de sa guitare pout contruire son morceau. Il enregistre non seulement des sons classiques de guitares, mais aussi des percussions ou des basses en frappant les cordes ou en chantant dans la caisse de l'instrument. C'est très réussi ent ant que tel, cela donne une chaleur aux sons qu'on ne pourrait pas obtenir par des samples préenregistrés.

Par ailleurs, le chanteur est un virtuose quand il touche aux cordes et réussit à sortir des sons et de rythmes impressionant. Il reste à ce jour un des meilleurs guitaristes que j'ai pu voir en concert, avec Ben Harper.

Mais, parce qu'il y a un mais, cela a des conséquences facheuses que je ne pourrai exprimer que de cette façon : le concert était technique. J'ai plus l'impression qu'il utilise son système de boucles et sampler comme nécessité que comme un moyen d'offrir une musique originale. Le jeune homme pourrait aller beaucoup plus loin dans cette direction.

Bref, malheureusement, j'ai plus eu l'impression d'assister à une performance qu'à un concert qui m'emporte.

jeudi 11 décembre 2008

[Tops]Les plus kitsch en 2008

L'année dernière, nous avions notre ami Mika qui aurait tenu sans aucun problème le haut de ce top. Cette année, même si nous n'avons pas eu de figure aussi proéminente, la compétition est acharnée pour se voir remettre le titre de la chanson la plus dégoulinante. Maintenant, il y a du bon dégoulinant et du mauvais dégoulinant...



5) Sebastien Tellier - Roche

Commençons par mauvais dégoulinant... J'admets, c'est facile, c'était le titre de la France à l'eurovision. En soi, ça devrait être hors catégorie. Mais bon, il y a quand même eu plein de critique pour défendre le troubadour barbu, et ça a quand même été produit par la moitié de Daft Punk ! Mais non, soyons, quand même érieux, dans ce titre, on s'emmerde du début à la fin, et ce son sur lequel est construit la chanson n'aurait même pas mérité d'être utilisé par France Gall dans ses titres sans Michel Berger.



4) Coldplay - Viva La Vida

Oui, Viva La Vida est un des morceaux des plus kitsch de 2008. Un de ceux qui est aussi le plus accusé de plagiat. Joe Satriani s'y est mis dernièrement. Mais on peut aussi entendre des similarités étonnantes entre Viva La Vida et... "J'en ai marre" d'Alizée. Rien que pour ça, il devait figurer dans ce top !




3) The Whip - Trash

Oui, oui, écoutez là bien, tentez de bouger dessus. Et vous verrez, vous reviendrez toujours à la danse du skieur alpin ou du laveur de vitre. La faute au beat binaire de base et aux 6 riffs de guitares sur lesquels le refrain se base et qui révèle au grand jour le kitsch profond de cette chanson. Qui est par ailleurs excellente.



2) The Presets - This Boy In Love

Il est fort possible que vous soyez passé à côté de cet album d'électro-rock sorti cette année vu la déferlante observée dans le style. Mais dans ce cas, vous êtes sans doute passé à côté de la preuve musicale que les Pet Shop Boys sont toujours alive avec ce morceau. J'imagine parfaitement deux barbus en cuir se rouler un pelle dans une boite gay pleine de fluo sur cette chanson.



1) Neon Neon - Raquel

Attention, on joue dans la cour des grands ici. Déjà, le titre est tiré de l'album "Stainless Style" basé sur la vie de John DoLorean, le créateur de la Dolorean (oui, la voiture de Retour vers le Futur). Ensuite, ils vont au moins aussi loin que Sebastien Tellier dans le kitsch de leurs sons et de leurs rythmes. Pourquoi une première place pour eux, alors ? Fondamentalement, parce que c'est jouissif ! C'est extrêment bien produit (Boom Bip, la moitié du duo est pas un machot, ni Gruff Rhys, leader de Super Furry Animals), c'est drôle et entraînant. Et ça a été nominé aux Mercury Awards quand même (où on a vu gagner Elbow cette année, Klaxons l'année dernière). Bref, du kitsch haut de gamme...


mardi 9 décembre 2008

[Live]Un fouet vaut mieux qu'une coulée de boue

J'ai vécu un week-end très contrasté en ambiance et en qualité musicale... Voilà pour l'introduction.


Donc, ce vendredi, rendez-vous dans une boite de nuit assez connue de la population branchouille bruxelloise, le Mirano Continental pour une soirée Dirty Dancing (aussi très connu de la branchouille bruxelloise) au profit d'Amnesty International (voilà, vous comprenenz maintenant pourquoi j'y étais). Une soirée concert + DJ. Avec en concert Suarez et Mud Flow. Et là, on grince des dents. Suarez est un gentil petit groupe belge de la région de Mons (ma ville natale) qui ne fait de mal à personne avec ses musique gentille. Je n'en dirai pas plus, juste que ça avait le mérite de ne pas déranger la cinquantaine de personnes présentes.

Par contre, nos amis de Mud Flow... Groupe belge un peu plus confirmé et surtout apprécié pour leur album "A Life On Standbye". Un album pour dépressifs suicidaires. Alors, quand la formation se produit en version sans batteries dans une boite de nuit, c'est très triste, très ennuyant, et on ne rêve que d'une chose, que ça finisse. Dommage, ils méritent mieux que ça ! La soirée qui suit est extrêmement conventionelle, je danse une heure et je m'en vais par les derniers transports en commun du soir (et oui, Bruxelles n'est pas Paris, la STIB, pas la RATP).

Le lendemain, par contraste, fut une journée faste avec le concert de The Whip. Je vous en avais déjà parlé, je trouve ce petit groupe "nouvelle sensation" sympathique. Et le concert des Tings Tings du mois précédent m'avais convaincu qu'on pouvait faire des trucs très sympa en live, même si probablement 50 autres groupes à Londres font la même chose qu'eux aussi bien. Bref, j'y allais avec un à priori plutôt positif, mais je ne m'attendais pas à autant m'éclater. Ce qui fait la force de The Whip ? La voix du chanteur, qui a côté des arrangements quelques fois kitsh, des claviers qui dégoulinent un peu, il assure vraiment une énergie rock puissante. Et puis, en live, rien à faire, une section rythmique complète et une guitare, ça fait toute la différence pour des compositions électro-rock, n'en déplaise à Soldout. Bref, la salle rentre vite en ébulition avec des titres comme "Blackout", "Throw It In The Fire" même si le chanteur réussit à insufler une forme d'émotion particulière. Avec un titre comme "Save My Soul", il fait un peu à l'électro-rock ce que Anthony Rother fait à l'électro-teck avec des titres comme "Father" et "Back Home": du soulful ! Le rappel vient conclure ce concert en beauté avec leurs deux titres les plus connus : "Divebomb" découvert sur la compilation Kistuné 4, ses sons qui arrachent et sa basse ronronnante ainsi que "Trash", la chanson aux 6 riffs de guitares qui tuent tout ! Ca faisait longtemps que je n'avais plus vu d'envahissement de scène au Botanique. Ca date de quand TTC était encore bon, c'est dire !

Le clip de Trash, version single très raccourcie :



Le concert fut suivi d'une soirée Radio Campus, excellente musicalement et en ambiance. Mais ça mériterait un billet complet pour la décrire, et cela n'aurait pas grand intérêt. Je m'arrête donc ici

samedi 6 décembre 2008

[Tops]Mes titres hip-hop de 2008

Je n'aime pas tellement les tops qui vise à donner des classements de sorties d'une année précise... Ca n'a pas beaucoup de sens, et encore moins pour moi qui écoute toujours avec beaucoup de retard la musique qui sort. Je préfère de loin déterminer des tops sur base de ce que j'ai écouté pendant l'année écoulée. Il y aura donc probablement des morceaux de 2007, ou d'avant, mais je les ai écouté tout le long de l'année, ce qui est somme tout bien plus important que de connaître leur année de parution.

Ah oui, et il y aura pour le hip-hop plus que 5 titres, mais peut être moins dans les autres styles. Et d'ailleurs, dans ce classement hip-hop, il y aura aussi du grime, du dubstep, peut être même un peu de trip hop,... Bref, un peu de liberté par rapport à ces classements !


8) Skepta "In A Corner"
Je ne connais pas la place de ce jeune homme au sein de la galaxie grime anglaise, mais en tout cas, il n'a pas à rougir devant ses ténors. Avec ce titre, Skepta propose tout simplement un hip-hop qui tabasse empruntant autant les samples, le flow sous amphèt' et les sons hyper synthétiques du grime à la Dizzee Rascal que les infra-basse puissantes du Dubstep. Il ne reste plus qu'à faire un album à la hauteur de ce titre, "Greatest Hits" dont il est extrait est malgré tout dans l'ensemble un cran en dessous.



7) Timbaland (feat. Justin Timberlake & Nelly Furtado) "Give It To Me"
Hé oui, je cède à mon envie de mettre un Timbaland dans ce classement. J'aurais pu mettre n'importe lequel de ses bons ("Sexyback" de Timberlake, "Say It Right" de Nelly Furtado,...) et c'est ce qui dessert le plus ce titre : il est comme beaucoup d'autres. Excellent, s'entend, mais comme beaucoup d'autres. Et je ne peux déjà plu sentir sa musique tant on nous rabache les oreilles avec toutes des pâles copies de ses sons. Mais bon, rien à faire, en 2008, j'ai beaucoup aimé Timbaland.



6) N*E*R*D* "Everyone Nose (All The Girls Standing In The Line For The Bathroom)"
Etrange que l'album de N*E*R*D soit passé si inaperçu. Il contient quand même des bombes à la ligne de basse qui ferait pâlir la plupart des groupes de rock. C'est le cas de ce morceau, à la production impeccable, à l'humour pas toujours très fin, mais finalement encore bon enfant par rapport à la moyenne du hip-hop américain. Et puis quoi, ça me fait bouger, et c'est déjà pas mal...



5) Benga "Night"
Ouais, je sais, c'est trop facile... Mais bon, il n'empêche que ce titre me vrille la tête depuis que je l'ai découvert (merci Alain à Radio Campus !). Quelle basse, quel son ! Du dubstep qui réussit le prodige de se faire passer pour de l'électro qui tache sans en oublier sa bonne grosse dose de basse à faire trembler les murs ! Et le pire c'est que l'ensemble de l'album dont il est tiré "Diary Of An Afro Warrior" est à l'avenant.



4) Reverse Engineering (feat. Blu Rum 13) "Tug O' War"
J'en ai déjà parlé sur ce blog il y a 6 mois, et même si j'écoute un peu moins ce titre maintenant, il affiche un nombre au compteur iTunes qui est là pour rappeler combien j'ai été marqué par ce titre. Je suis sur que si T. Raumshmiere faisait du hip-hop au lieu de l'électro-punk, il ferait ce que les suisses de Reverse Engineering font ! C'est froid, c'est puissant. Le Flow de Blu Rum 13 est particulièrement bien placé, entre aggressivité et violence sourde. Que du bonheur, avec en prime un album "Duck And Cover" qui recèle de pas mal de perles.



3) Lady Sovereign "Random"
Je sais, on arrive en haut du classement, et on trouve plus que des vieux morceaux. Beh oui, j'ai un peu redécouvert toute cette scène anglaise hip-hop cet année, et je l'adore vraiment. Lady Sovereign me fait parfois chier avec ces propos au ras des paquerettes, avec son flow nasillard, ses bruits de rots et de pets, mais elle a le sens du gimmick musical ! Et sur ce "Random", on ne peut s'empêcher d'y adhérer. Je m'en lasse un peu maintenant, mais il faudrait que je sois vraiment malhonnête pour ne pas inclure ce titre dans mon top !



2) M.I.A. "Bamboo Banga"
Quel titre choisir sur cet album Kala (et même sur le précédent d'ailleurs), ils sont tous tellement bons même si ils mettent en avant différentes influences. Ici, ce sont les influences américaines et "timbalandienne" qui sont mises à l'honneur. Heureusement, il n'y a pas que ça, et je suis content en fait qu'elle n'ai pas pu faire cet album avec le producteur américain. Il n'empêche que ce morcea est une bombe intégrale : 5 minutes de montée hip-hop à grosses basses et à gimmick sonores parfaits. Plus une voix, plus des sonorités estampillées "world music". De tout, mais que du bon !



1) Kanye West "Stronger"
Vous pensiez y échapper, mais non. Ne nous leurrons pas, j'ai écouté ce titre deux fois plus que n'importe quel autre titre de hip-hop en 2008. Ouais, c'est facile, c'est grâce au sample de Daft Punk que ça marche, c'est un gros américain chez Universal qui a pas besoin de la consécration d'un top en plus pour faire marcher sa petite entreprise. Mais bon, voilà, j'adore ce morceau, tout le monde adore ce morceau et les lunettes à volets depuis qu'il est sorti. Soyons pas rabats-joie, donc, et profitons-en !

jeudi 4 décembre 2008

[Tops]Les mauvaises surprises

Beh oui, pour commencer les tops, on commence par la mauvais. On n'est pas encore à Noël, on a encore le droit de dire du mal. Je vais donc commencer par un top de mes déceptions, les albums dont j'attendais beaucoup, ou un peu, mais qui n'ont pas rempli leur contrats. Ce ne sera pas exhaustif, je n'ai pas encore écouté tous les albums que j'attends (notamment le dernier Jeronimo ou le dernier Bloc Party), mais bon, on va s'en contenter.


5) Moby "Last Night"
Quand on réécoute l'album "Play" ou même ce qui a précédé, on se dit que Moby est tombé bien bas ! Même si je n'attendais rien en particulier de ce dernier opus, il faut bien admettre que rien que parce que c'est Moby, on espère une prestation minimum. Rien du tout, c'est juste mauvais de bout en bout.








4) Infadels "Universe in Reverse"
Je n'espérais pas une révélation musicale, juste un truc efficace avec quelques bon morceaux comme le premier album. Il n'en est rien, et il vaut mieux limiter les Infadels à leurs prestations live sympathiques, cet album est juste ennuyant. Dommage pour le label Wall Of Sound (une division de PIAS) qui héberge quand même les excellents Shy Child.







3) Miss Kittin "BatBox"
J'aimais beaucoup le premier album de Miss Kittin en solo "I Com", mais j'avais assez peur pour sa deuxième sortie. A raison. Elle réussi à faire moins bien que Ladytron et son Velocifero (qui est plutôt une bonne surprise, en fait) alors qu'on pouvait espérer un peu plus de la co-auteur de "Frank Sinatra". Ses vocalises sur "Batbox" sont tout simplement insupportables. Il y a quelques morceaux pour sauver l'album, notamment "Pollution Of The Mind", mais bon, c'est un peu léger.





2) Soldout "The Cuts"
L'album est sympathique, c'est sur, et on y trouve quelques morceaux intéressants (The Call, Come on part 2), mais je dois avouer que j'espérais secrètement une grosse claque qui n'a pas lieu. C'est vrai que Soldout est surtout bon en live, et c'était déjà le cas sur leur premier opus "Stop Talking", mais bon, on pouvait rêver un peu... Reste un album agréable et un groupe sympathique. Seulement...






1) TV On The Radio "Dear Science"
Certains vont me trouver un peu dur avec le troisième album du groupe de Brooklyn "Tv on the radio", mais j'avais tellement aimé leur précédent opus "Return to Cookie Mountain" qui était mon album de l'année quand il est sorti, grâce à des titres comme "I Was A Lover", "A Method" ou "Wolf Like Me", que j'espérais au moins aussi bien cette fois-ci. Il n'en est rien, même si clairement l'album a des qualités. Mais je le passe et le repasse, et il n'y a pas un morceau qui m'accroche particulièrement l'oreille, pas un titre que j'ai envie de réécouter dès qu'il est fini. Bref, il a peut-être une série de qualités techniques, mais il n'a pas réussi à m'emporter à un seul moment. Très triste...