Je ne vais pas m'amuser à démolir le dernier album de U2 dans son ensemble, ce n'est pas mon genre de frapper les gens à terre, surtout quand c'est pour se ramasser les millions de supporters sur la gueule. Je vais juste me contenter de montrer à quel point U2 est complètement à côté de l'époque, combien ce que ce groupe fait n'a absolument plus rien à voir avec de la musique, mais fait partie du folklore (un nouvel album de U2, c'est comme la chanson du Doudou de Mons. Ca ne plait qu'à ceux qui sont déjà fans, au delà de toute considération musicale).
Et donc, j'ai écouté de façon complètement illégale l'album de U2 avant sa sortie officielle, et, que ces gens de Universal se rassurent, j'ai supprimé les fichiers aussi avant la sortie officielle tellement ça me mettait de mauvais poil que iTunes me passe en aléatoire des titres tirés de cet album. Mais par contre, j'ai eu la chance, cette semaine de tomber sur le dernier album de Saul Williams "The Inevitable Rise And Liberation Of Niggy Tardust".
Et derrière cet album, si on en retrouve pas l'ami Brian Eno, on découvre quand même aux manettes le trublion Trent Reznor, le leader de Nine Inch Nail qui a hérité d'une image de défricheur musical (tiens, comme Brian Eno à son époque). Et en quatrième piste, une reprise de la célébrissime "Sunday Bloody Sunday" de U2, chantée par Saul Williams et réarrangée par Trent.
A l'écoute, ça m'est apparu très clairement. Le "Sunday Bloody Sunday" de Williams/Reznor, c'est ce que voulais faire Eno avec U2. Sauf que U2, c'est quand même le groupe qui vaut 1 milliard de dollars (dixit Télémoustique), et il va pas se laisser embarquer dans des trucs aussi bizarre. Dommage, parce que cette reprise est d'une fidélité que je trouve même étrange tout en réussissant le pari de simplement en moderniser les sons. En gros, ce titre, c'est vraiment du U2 version 2009. Sauf que c'est pas U2 qui l'a fait.
Au lieu de cela, on est obligé de se taper un titre comme "No Line In The Horizon", peut-être le meilleur titre de l'album, pompier, vide de musicalité et d'originalité dans la production avec les claviers comme il faut. Ce n'est pas le petit riff vaguement funky qui y change quoi que ce soit, quand Bono se met à faire "wohohohoooo", on a l'impression d'entendre un album de reprises, mais mauvaises, celle-là.
Donc, je n'ai qu'un conseil pour Brian, viens en soutien de Trent. A vous deux, vous avez vraiment la capacité de créer de nouveaux styles de musique.
mardi 17 mars 2009
dimanche 15 mars 2009
[Dossier : ils ont 10 ans] "Fantaisie militaire" d'Alain Bashung
Alain Bashung est mort. Désolé de vous l'apprendre de manière si brusque si vous n'étiez pas au courant, mais je ne suis pas bon pour les condoléances (vous pouvez par contre trouver de très touchant commentaires là par exemple). Je préfère me consacrer à ce qui reste vivant de lui et en particulier un de ses albums, celui qui m'a probablement le plus marqué, "Fantaisie Militaire".La première fois que j'ai écouté cet album, c'était en le louant pour ma mère. J'avais déjà en background du Jacques Higelin, mais il faut bien admettre que dans la chanson rock française me laisait plutôt froid à l'époque, préférant le côté beaucoup plus pop d'Alain Souchon. Et pourtant, cet album d'Alain Bashung va me marquer. Par sa pochette, d'abord, que je trouve très belle et intrigante. Mais surtout par quelques titres parfaits.
A commencer par "Malaxe", le titre d'ouverture, qui démontre à quel point Bashung était un parolier formidable, qui ne s'intéressait de toute évidence pas qu'au sens mais surtout aux sonorités. Le refrain "Malaxe, le coeur de l'automate, malaxe, malaxe, les omoplates" produit réellement le son du coeur d'un automate !
Je ne parlerai pas de "La nuit, je mens" que je trouve trop grandiloquent à cause des violons mais bien de la plage titulaire de l'album "Fantaisie Militaire" et ses paroles poignantes réellement habitée par la voix de Bashung que j'ai rarement trouvée aussi bien mise en valeur.
Après "2043", le "Cendrillon" de Téléphone par Bashung, réussit vraiment à instaurer une ambiance puissante et "Samuel Hall" et son instrumentation tout à fait expérimentale, l'album se finit par deux titres beaucoup plus pop mais très plaisants, "Le Pavillon des Lauriers" et ses relents orientaux et "Sommes-nous" où les violons sont aussi très présents mais n'écrase pas autant le reste de l'instrumentation.
Bref, un album qui m'a réconcilié un moment avec le rock français et qui a lui seul me fait classer Alain Bashung parmi les plus grands de la chanson française, même si les quelques autres albums que j'ai écouté de lui ne m'ont pas autant convaincu. De "Osez Joséphine" à "Bleu Pétrole", je n'ai plus retrouvé le côté expérimental dans la musique qu'on trouve particulièrement sur cet opus.
Libellés :
Alain Bashung,
Bashung,
décès,
dossier,
fantaisie militaire,
musique,
review
mardi 10 mars 2009
Merci Ghinzu !
Phénomène étrange..; Quand j'ai écrit ce billet sur le nouveau single de Ghinzu "Cold Love", je l'ai fait en vitesse parce que je n'avais pas le temps d'écrire quelque chose de long, quelque chose où je fournissais beaucoup de contenu. Je me suis donc contenté de répercuter une info lue sur quelques blogs de mes collègues, de mettre à la disposition en streaming le morceau en question. Bref, pas grand chose.
Et puis, la semaine dernière, je n'ai pas été présent sur mon blog, et je n'ai pas vérifié mes statistiques de visite. Quelle surprise donc, en rejetant un coup d'oeil ce week-end, de constater que ce billet est celui qui a été le plus lu de tous ceux que j'ai écrit.
Ca m'amène à réfléchir et à me rappeler que le but d'un blog ne doit jamais être de faire des bonnes stats, mais de faire du bon contenu. Après, il faut réussir à amener les gens à appréhender ce contenu, trouver les gens à qui ce contenu convient et plaît. Si il n'y en a pas, alors tant pis, il faut arrêter. Mais partir de la recherche de l'audience sans se concentrer sur le contenu est complètement vide d'intérêt.
Bref, amis lecteurs, même si je pourrais être tenté pour flatter mon égo de ne plus écrire que des billets qui attirent, je vais continuer à creuser le sillon que j'ai vaguement traçé, entre musique et nouvelle technologie de la communication, entre critiques de la grande industrie du divertissement et les plaisirs simples d'un bon "hit". Mais j'essayerai peut-être de faire venir quelques lecteurs supplémentaires par quelques articles qui attirent plus et leur faire ainsi découvrir ce que je trouve un peu plus intéressant sur ce blog !
En tout cas, merci Ghinzu !
Et puis, la semaine dernière, je n'ai pas été présent sur mon blog, et je n'ai pas vérifié mes statistiques de visite. Quelle surprise donc, en rejetant un coup d'oeil ce week-end, de constater que ce billet est celui qui a été le plus lu de tous ceux que j'ai écrit.
Ca m'amène à réfléchir et à me rappeler que le but d'un blog ne doit jamais être de faire des bonnes stats, mais de faire du bon contenu. Après, il faut réussir à amener les gens à appréhender ce contenu, trouver les gens à qui ce contenu convient et plaît. Si il n'y en a pas, alors tant pis, il faut arrêter. Mais partir de la recherche de l'audience sans se concentrer sur le contenu est complètement vide d'intérêt.
Bref, amis lecteurs, même si je pourrais être tenté pour flatter mon égo de ne plus écrire que des billets qui attirent, je vais continuer à creuser le sillon que j'ai vaguement traçé, entre musique et nouvelle technologie de la communication, entre critiques de la grande industrie du divertissement et les plaisirs simples d'un bon "hit". Mais j'essayerai peut-être de faire venir quelques lecteurs supplémentaires par quelques articles qui attirent plus et leur faire ainsi découvrir ce que je trouve un peu plus intéressant sur ce blog !
En tout cas, merci Ghinzu !
Libellés :
cold love,
ghinzu,
Vie du blog
lundi 9 mars 2009
La musique d'un peu moins cher à presque gratuite
Le principal argument qui revient pour soutenir le piratage de la musique est son prix trop élevé. Je crois qu'effectivement, le prix des albums vendus à des centaines de milliers d'exemplaires est souvent trop élevé, et qu'il n'amène pas nécessairement une juste rémunération des auteurs ni garantir une diversité culturelle. Sans parler des questions d'accès à la culture...
Bref, mon but ici n'est pas de refaire ce débat une fois encore, mais simplement d'évoquer quelques trucs pour acquérir légalement des disques à des prix intéressants.
La premier truc est tout simple : surveiller les promotions et les offres des disquaires. Que ce soit les grosses chaînes ou les quelques disquaires indépendants qui résistent, tous proposent des promotions régulières ou exceptionnels. Cela permet d'acquérir quelques fois à des prix ridicules des classiques ou des sensations de la saison précédente.
Deuxième petit truc simples pour mes amis les belges : profiter des soldes de la Médiathèque. Pour 2 euros l'album, il y a moyen de trouver quelques perles parmi beaucoup de compilation de mauvaises chansons des années 90 ou de chanteur français estampillés Star Ac'. Cette semaine, j'ai pu voir deux des derniers albums de Radiohead ou encore le best of de Chemical Brothers.
Troisième petit truc, surtout intéressant ces dernières semaines, Amazon.co.uk. La Livre Sterling étant au plus bas (à peine 1,1 euro), les albums de cet été à moins de 5 livres deviennent très intéressants, même en comptant les frais de port. En moyenne, j'ai pu me procurer Santogold, Lykke Li, MGMT ou Kanye West pour moins de 6 euros, ce qui me semble très accessible.
Et puis, pour ceux qui préfèrent écouter avant d'acheter ou se contentent de MP3 téléchargé, je ne peux que recommander le site Coda.fm qui héberge des fichiers .torrent d'albums de musique complet et bonne qualité. Mais je maintiens que rien ne remplace le plaisir du disque original.
Bref, mon but ici n'est pas de refaire ce débat une fois encore, mais simplement d'évoquer quelques trucs pour acquérir légalement des disques à des prix intéressants.
La premier truc est tout simple : surveiller les promotions et les offres des disquaires. Que ce soit les grosses chaînes ou les quelques disquaires indépendants qui résistent, tous proposent des promotions régulières ou exceptionnels. Cela permet d'acquérir quelques fois à des prix ridicules des classiques ou des sensations de la saison précédente.
Deuxième petit truc simples pour mes amis les belges : profiter des soldes de la Médiathèque. Pour 2 euros l'album, il y a moyen de trouver quelques perles parmi beaucoup de compilation de mauvaises chansons des années 90 ou de chanteur français estampillés Star Ac'. Cette semaine, j'ai pu voir deux des derniers albums de Radiohead ou encore le best of de Chemical Brothers.
Troisième petit truc, surtout intéressant ces dernières semaines, Amazon.co.uk. La Livre Sterling étant au plus bas (à peine 1,1 euro), les albums de cet été à moins de 5 livres deviennent très intéressants, même en comptant les frais de port. En moyenne, j'ai pu me procurer Santogold, Lykke Li, MGMT ou Kanye West pour moins de 6 euros, ce qui me semble très accessible.
Et puis, pour ceux qui préfèrent écouter avant d'acheter ou se contentent de MP3 téléchargé, je ne peux que recommander le site Coda.fm qui héberge des fichiers .torrent d'albums de musique complet et bonne qualité. Mais je maintiens que rien ne remplace le plaisir du disque original.
Libellés :
bon marché,
gratuit,
industrie musicale,
musique,
téléchargement,
télécharger
dimanche 8 mars 2009
Safari 4 après 2 semaines d'utilisation
Vous l'aurez remarqué, cela fait longtemps que je n'ai plus écrit ici. Je suis actuellement en stage en entreprise, je suis donc moins libre de mon horaire, d'autant plus qu'avec les restrictions importantes que j'ai en terme d'accès à Internet, je ne pourrais même pas profiter d'une pause pour vous donner de mes nouvelles.
Néanmoins, des nouvelles, j'en ai. A commencer par les premières conclusions à la suite de l'utilisation de Safari 4 sur mon ordinateur personnel. Il s'agit d'un MacBook Pro à 2,2ghz et 2 Go de mémoire vive, le premier modèle en MacBook pro de la génération précédente. Jusqu'ici, j'ai presque exclusivement utilisé Firefox 2 puis 3b comme browser. Après avoir essayé la mouture 3 de Safari (et aussi d'autres navigateurs comme Opéra), je suis revenu vers Mozilla, en grande partie par habitude et pour certaines extensions et fonctionnalités. A l'heure actuelle, j'utilise beaucoup moins ces extensions, et je ne pouvais pas ne pas tester la bêta de Safari 4 qui est quand même un navigateur réputé.
Première constatation, c'est beau. On ne s'en rend pas compte au début, mais la surface d'affichage est nettement plus grande, l'interface est vraiment léchée. En retournant sur Firefox 3 pour cet article, cela m'a immédiatement sauté aux yeux. Evidemment, cela n'est pas le plus important, mais c'est ce qu'on voit en premier.
En terme de vitesse, et donc simplement de confort pour le surf, je serais moins positif vis-à-vis de Safari, étant donné que j'ai la même impression que pour la version 3. Peut-être s'agit-il de quelque chose qu'on peut configurer. Néanmoins, j'ai l'impression que Safari affiche suivant un ordre différent les éléments d'une page. Et plus particulièrement, j'ai l'impression que Safari attend que la totalité des éléments de la page soient téléchargés pour l'afficher. Cela donne l'impression de longs temps d'attente avant de commencer le surf, par rapport à Firefox. Pourtant, de nombreux test (dont celui-ci) donne Safari nettement plus rapide que Firefox 3. Mais il s'agit de test de rapidité pure dans des benchmark, pas dans des conditions réelles.
C'est sans doute le plus gros point noir, mais il est de taille ! Parce que pour ce qui est des fonctionnalité, je trouve Safari 4 assez complet, presque autant que Firefox. La fonction Top Sites est vraiment utile, à moitié reprise du navigateur Opéra. Quand on compare le Fast Dial d'Opéra (disponible via une extension sur Firefox) et le Top Sites de Safari 4, encore une fois, le design de ce dernier est exceptionnel. La barre d'URL active est presque aussi efficace que celle de Firefox, et c'est peut être cette fonction qui va me décider à adopter définitivement Safari 4. Dommage par contre que, contrairement à Firefox, il n'est pas possible d'ajouter d'autres moteurs de recherche que Google au menu de recherche de Safari. Néanmoins, tant les suggestions que la liste des précédentes recherches sont présentes. Bref, tout pour ne pas utiliser le très joli Historique en Cover Flow. Etrange que cette nouvelle interface ai été choisie, l'historique étant, à mon avis, amené à disparaître si il n'est pas intégré à la barre d'URL et la barre de recherche.
Pour le reste, il y a une fonction Private Browsing non testée, des plug-ins que je n'ai pas encore essayé, un pop-up blocker qui m'a semblé moins efficace que celui de Firefox. En terme de ressource, cela reste en dessous de Firefox 3, qui bien que s'étant amélioré depuis ses dernières versions, reste gourmand en mémoire.
En gros, je retiens l'interface réellement superbe et quelques nouvelles fonctions non pas révolutionnaires mais qui font que Safari 4 rattrape Firefox 3. Au passif, un surf un peu moins confortable du à des temps d'affichage plutôt longs à mon goût. En espérant que ce point sera traité avant la sortie officielle !
Pour le télécharger et le tester : http://www.apple.com/safari/download/
MàJ : je suis positivement impressionné par la gestion de certains script et programmes internet (sans en connaître le langage). Un confort d'utilisation de Plurk jamais atteint avec Firefox 3 en tout cas !
Néanmoins, des nouvelles, j'en ai. A commencer par les premières conclusions à la suite de l'utilisation de Safari 4 sur mon ordinateur personnel. Il s'agit d'un MacBook Pro à 2,2ghz et 2 Go de mémoire vive, le premier modèle en MacBook pro de la génération précédente. Jusqu'ici, j'ai presque exclusivement utilisé Firefox 2 puis 3b comme browser. Après avoir essayé la mouture 3 de Safari (et aussi d'autres navigateurs comme Opéra), je suis revenu vers Mozilla, en grande partie par habitude et pour certaines extensions et fonctionnalités. A l'heure actuelle, j'utilise beaucoup moins ces extensions, et je ne pouvais pas ne pas tester la bêta de Safari 4 qui est quand même un navigateur réputé.
Première constatation, c'est beau. On ne s'en rend pas compte au début, mais la surface d'affichage est nettement plus grande, l'interface est vraiment léchée. En retournant sur Firefox 3 pour cet article, cela m'a immédiatement sauté aux yeux. Evidemment, cela n'est pas le plus important, mais c'est ce qu'on voit en premier.En terme de vitesse, et donc simplement de confort pour le surf, je serais moins positif vis-à-vis de Safari, étant donné que j'ai la même impression que pour la version 3. Peut-être s'agit-il de quelque chose qu'on peut configurer. Néanmoins, j'ai l'impression que Safari affiche suivant un ordre différent les éléments d'une page. Et plus particulièrement, j'ai l'impression que Safari attend que la totalité des éléments de la page soient téléchargés pour l'afficher. Cela donne l'impression de longs temps d'attente avant de commencer le surf, par rapport à Firefox. Pourtant, de nombreux test (dont celui-ci) donne Safari nettement plus rapide que Firefox 3. Mais il s'agit de test de rapidité pure dans des benchmark, pas dans des conditions réelles.
C'est sans doute le plus gros point noir, mais il est de taille ! Parce que pour ce qui est des fonctionnalité, je trouve Safari 4 assez complet, presque autant que Firefox. La fonction Top Sites est vraiment utile, à moitié reprise du navigateur Opéra. Quand on compare le Fast Dial d'Opéra (disponible via une extension sur Firefox) et le Top Sites de Safari 4, encore une fois, le design de ce dernier est exceptionnel. La barre d'URL active est presque aussi efficace que celle de Firefox, et c'est peut être cette fonction qui va me décider à adopter définitivement Safari 4. Dommage par contre que, contrairement à Firefox, il n'est pas possible d'ajouter d'autres moteurs de recherche que Google au menu de recherche de Safari. Néanmoins, tant les suggestions que la liste des précédentes recherches sont présentes. Bref, tout pour ne pas utiliser le très joli Historique en Cover Flow. Etrange que cette nouvelle interface ai été choisie, l'historique étant, à mon avis, amené à disparaître si il n'est pas intégré à la barre d'URL et la barre de recherche.Pour le reste, il y a une fonction Private Browsing non testée, des plug-ins que je n'ai pas encore essayé, un pop-up blocker qui m'a semblé moins efficace que celui de Firefox. En terme de ressource, cela reste en dessous de Firefox 3, qui bien que s'étant amélioré depuis ses dernières versions, reste gourmand en mémoire.
En gros, je retiens l'interface réellement superbe et quelques nouvelles fonctions non pas révolutionnaires mais qui font que Safari 4 rattrape Firefox 3. Au passif, un surf un peu moins confortable du à des temps d'affichage plutôt longs à mon goût. En espérant que ce point sera traité avant la sortie officielle !
Pour le télécharger et le tester : http://www.apple.com/safari/download/
MàJ : je suis positivement impressionné par la gestion de certains script et programmes internet (sans en connaître le langage). Un confort d'utilisation de Plurk jamais atteint avec Firefox 3 en tout cas !
Libellés :
bêta,
internet,
safari 4,
télécharger,
test
Inscription à :
Articles (Atom)